Bonjour tout le monde !

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Publié dans Non classé | 1 commentaire

Dis l’homme…

 

Des retours les uns après les autres

Des passages l’un sur l’autre.

L’amour… vie aux lacets

L’union… rosé à souhait

Les instants s’affèrent, tel une lune de miel

Les rêves… rubis, tel des arcs-en-ciel

Fil porteur qui se veut aisance

Tempérament rêveur qui se fait jouissance

Libère-teint sur toutes ces images…

Libère-ère dans tous ces mirages.

 

Bref…, Jean.

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Con damné

Ma vie…

Chaque matin, depuis quelques années, je me lève

Une odeur, un souvenir, c’est tout ce que je demande…

Mais où chaque fin de journée savoure enfin sa trêve

Alors je m’enfuis dans mes rêves comme un arc se bande

 
 
Ma vie parfois…

Est une maison abandonnée au milieu d’un joli jardin

Est une âme si noire où se débat sans cesse l’espoir

Est un île déserte qui n’a qu’un murmure comme compagnie

Est une tombe… ci gît… JL n’a plus rien à croire

Ma vie souvent…

Décompte les heures ou regarde les secondes filer

Le gris de l’avenir affronte les couleurs du passé

A chaque soupir s’efface une gamme de plus

Chance, et secrets… ont ils vraiment existé ?

 

Mais surtout…

J’entend des mots et des rires qui remontent jusqu’à moi

Comme si le temps s’était arrêté là où mes yeux riaient

Un sursaut rageur qui veut poindre et me met en émoi

Et tout ce tourment qui me façonne, tel une porte… sans poignée.

Jean-Louis

 

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Tu persistes à m’ignorer encore,
Je persiste à t’aimer plus fort.
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Soyons réalistes

 
Que faut il t’expliquer
toi qui souris toujours ?
Que faut il te montrer
que tu n’aies pas su voir ?

C’est une histoire salie,
mais une histoire inachevée
Infinie… comme une peau salée,
non… comme une envie de sucre !

De bons souvenirs,
et de mauvais m’a t’on dit…
Je ne m’en souviens pas
peu importe, sucré ou salé…

On imagine toujours la suite
avant de terminer le présent,
Alors un jour on se perd
et les chemins se font déserts

Et toi… que fais tu là
à côté de moi, silencieux ?
Je n’ai pas rêvé, jamais…
je le sais grâce à toi.

Elle est unique, incroyable
Il n’y en a pas deux pareilles
pour m’écouter, pour me regarder
sans me juger, sans s’éloigner.

Jusqu’à ce que tu arrives…
tu m’as emmené derrière toi
et tu ne m’as même pas réveillé
car je n’étais pas endormi

Alors j’ai osé te dévisager,
je n’avais fait que t’écouter
et je me suis mis à m’aimer
parce que je me sentais bien

Hors des rêves rien n’est parfait
et bien sûr rien ne l’était…
Mais je l’aimais et elle m’aimait
d’ailleurs rien n’a changé…

Je n’ai jamais vraiment parlé d’elle
cela aurait été déplacé,
on ne parle pas d’une brune
à une blonde qui vous souris…

Etre émotif et romantique
ne fait pas un homme parfait
ton métier était un frein
pour moi qui aime la liberté

Tu as été amie, parfois complice
j’ai souvent oublié l’uniforme
parce que j’aimais être là,
qu’on ne s’est jamais rien demandé

Mais comme le dit le titre
soyons réalistes, chére cavalière
Tu es trop bien pour être là
Je suis trop loin pour exister

Alors laisse moi là, courir et rêver
Je ne devrais pas, mais tant pis
Je vivrai sans elle et sans ailes
parce que ma vie tient dans sa main. .

J.

Publié dans Autodiagnostic | 5 commentaires

A con-fesse…

 

Il y a encore des jours comme ça

Des jours difficiles, cruels sans toi

Il y a toujours des nuits comme ça

Des nuits où j’aimerai être contre toi

 

C’est bien sûr depuis ton absence

Que je manque de plus en plus d’aisance

C’est sans pouvoir être en ta présence

Que mes rêves sont faits d’indécences

 

Lorsque j’ose m’autoriser ton essence

Tu enflammes toujours mes sens

Mon âme perd et reperd sa décence

J’en oublierai même ton… Innocence

 

Je manque, je sais, de prudence

Quand ton reflet se perd dans le silence

Trop de place pour mes petits maux

Lorsque tu n’écoutes pas mes mots

 

Tu me serres la nuit contre ton corps nu

Mais bien sûr toujours je me réveille

Et chaque matin ton absence me tue

Je donnerai tout pour rester en sommeil

 

J’épuise mes derniers souffles de vie

Le goût de tes derniers baisers aussi

J’aimerai mourir étouffé contre toi, par toi

Parce que, parce que… je manque… de toi

 

Jean-Louis L.

Publié dans Rouge... comme une femme | 1 commentaire

Ici Gît suis…

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Voix timide

Voix insipide

Cette voix dans ma tête

Qui tu tais, toi ?

Pourquoi te caches tu ?

Tel un accusé craintif

Mais jamais recherché

Qui m’entête, qui m’ote la foi ?

Un oubli, oubli forcé

Parsemé d’envies

Disimulées sous la distance

Mais qui me distance, à part moi ?

Allez, ouvre la page, trouble la fête Jean

Il y a l’envie, celle-là oui, sortir du trou, inquiétude…

Et les mots, putains de mots qui se troublent, unique attrait

Remise en question, émise la question, j’évite la question

Un pas. En avant, en arrière, va et viens. Regarde !

Ding dong, pas de réponse…

Dring dring… répondeur…

Où me suis je oublié ?

Ou plutôt, qu’ai je oublié ?

Pas moi, à l’évidence puisque je vis toujours

Suis moi, c’est la vie

Mais qu’est ce que la vie ?

Tu vis ou tu envies, toi ?

Et si c’était l’oubli au travers duquel je vis ?

Un être passe, me surpasse et repasse

Sans cesse…

Combien me coutera cette passe ?

Jean Louis L.

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